Même quand le point de vue évolue et que d'autres protagonistes s'en mêlent, on en reste sur ce constat de lourdeur et d'antipathie, les rares élans de tendresse et d'hésitation étant aussi surlignés que les paupières d'une Youtubeuse beauté. Je comprends qu’on puisse adorer le jeu mais le gameplay est juste pas fait pour moi. Mieux vaut étourdir les ennemis les plus résistants pour une mise à mort quasi instantanée au lieu de voir le combat s'éterniser. J’ai eu un peu l’impression que les valkyries étaient d’abord pensées pour être intégrées à l’histoire (comme le prouve leur quête activée et très mal activée puisqu’on ne sait rien d’elles, finalement en mid game), mais que le tout étant lourd et un peu chiant et redondant (ça aurait trop cassé le rythme), elles ont fini en endgame du pauvre. La rédac’ sélectionne en toute indépendance les promos les plus intéressantes repérées sur le net, peu importe la marque ou le commerçant. Essayée une fois, je n’ai même pas vu le coup qui m’a touché, j’ai classé ça dans “relou sans intérêt”, je me suis cassé (j’avais déjà fini l’épreuve ultime). Une alternance de gameplays qui augure quelques phases assez coton, avec des foules à disperser et une "Colère des Dieux" à activer au moment opportun pour remettre sa courte jauge de vie à flots. Español Ou même la preview du mois dernier, qui s'est bien gardée de laisser entrevoir un semblant de hub et de dimension Metroidvania light pour mieux brouiller les pistes et faire son petit effet. J’étais surement frustré par le manque de possibilités offertes au début de l’aventure. J’ai beaucoup aimé les paysages environnants un peu plus vastes et qui donne plus l’impression que dans les précédent d’être dans une région réelle et pas juste un jeu vidéo étriqué. Même s'il est question de survie dans un environnement hostile. Un simple regard (et une pression sur Carré) suffisent. Ce sont des attaques runiques? C’est purement de la merde, et c’est chiant de devoir,choisir entre subir ça ou ne pas compléter un jeu qui jusque là me faisait kiffer. J’y avais pensé à un moment (bah puisqu’on en parlait pas j me disais "Mais ou est il ? " On pourrait aussi citer le premier troll, ogre etc … qui sont un peu introduits de manière “spectaculaire”. Tel un Birdman étalé sur vingt à trente heures, God of War a fait le pari d'étirer son récit en un seul plan séquence, c'est-à-dire sans la moindre cut-scene, fondu au noir ou champ / contre-champ pour venir l'interrompre. Mais c'est aussi en combat que la génétique se rappelle à nous. On peut espérer qu’ils en aient gardé sous la pédale pour les suites justement. Le souci, c'est que la relation Atreus - Kratos évolue avec la finesse d'un pachyderme sur une gyroroue : si la parentalité se résume à écraser toute velléité de son rejeton comme le pire party crasher depuis Jean-Vincent Placé, genre virilisme Leader Price, on préfère mille fois se remater The Tree of Life en boucle. Él fue capaz de infundirle energía, por lo que la lanza podría ser más perjudicial. Puyo Autre point qui faisait débat parmi les hôtes de la taverne : la résistance des ennemis peut-être un peu disproportionnée par rapport au réel challenge proposé. Et qui a fini en bonus sans réel intérêt et avec aucun développement, carrément comme un cheveux sur la soupe. Bref il me manque les trésors et le corbeaux et j’ai fini le jeu à 100/100. Ah ouais, mais le joueur c’est Faraaz, alias Monsieur Concurrence Déloyale ! Ce qui m’a le plus bluffé c’est clairement la mise en scène plan séquence (une folie) et les graphismes, je pensais pas qu’une PS4 de base pouvait sortir un truc pareil sans cracher ses tripes. Mais clairement ça manque dans le jeu je trouve, surtout après les 2 et 3. C’est moins dense, et malgré tout aussi intense à vivre, et du coup sur une durée de vie qui est 4 fois plus longue au bas mot si on explore tout, un vrai tour de force. Il y a des choses qui ne changent pas. C’est surtout les déplacements du personnag qui me rend les gameplay insupportable, oui en soit c’est dynamique, il y a bcp d’action et de vagues de mobs, mais le mélange de lourdeur et de caméra foireuse me donne juste envie de lâcher le jeu. En espérant que cette dynamique père-fils, maître-disciple, s'éloigne peu à peu de la caricature pour tendre à quelque chose de plus fin et de plus poignant que durant cette mise en place un brin stéréotypée. T’as tout dit. Et avec Cory Barlog, réalisateur du second volet et garant de l'esprit God of War comme véritable maître à bord, il y a de fortes chances que celui-ci soit fracassant. Enfin on s’intéresse vraiment à l’histoire, aux personnages, à leurs relations etc …. On n'en est pas encore au point de regretter le formatage "fragile.exe" du personnage ; il fallait bien que le chauve évolue avec son temps, et même si on a encore du mal à le reconnaître derrière sa barbe, il lui suffit d'esquisser un regard, et de déboiter une ou deux nuques, pour que le naturel revienne au garrot.
2020 teseo god of war